Compte rendu – Groupe de travail Rencontres Interprofessionnelles – 15 janvier 2019

Groupe de travail, Compte rendu, Rencontres interprofessionnelles

Présents :

Aurélie MONIN, Francis HEUILLET, Nicolas MALLAISE, Françoise LAFFITEAU, Elise BOURDIEU, Bruno TOUTAIN, Vincent BATSERE, Marc CABANEL, Patrick GATSULLA, Françoise LAFFITEAU, Muriel PUCHE MAZOUA, Sandrine REY, Marlène THORE, Marianne BRUGERE, Benoit MONNIER, Valérie BELDA.

Pour le RAMIP :

Jean-Paul BOYES, Francine QUESADA.

Excusés :

Didier CUTILLAS.

 

Ordre du jour :

  • Retour sur la Journée Régionale
  • Compte rendu réunion de Nogaro
  • Ethique de l’accompagnement (Projet d’aller vers les autres professionnels ?)
  • Actualisation de l’annuaire (merci de préparer vos demandes)
  • Questions diverses

RETOUR SUR LA JOURNÉE RÉGIONALE

Si la plénière a donné toute satisfaction, il n’en va pas de même pour les ateliers fréquentés, du moins dans la perception des membres du GT 32 présents.

L’atelier « addictologie en milieu rural », dont le sujet est noté comme passionnant, n’a pas été traité de la manière à créer un débat efficace et n’a pas permis les échanges qu’on pouvait souhaiter sur ce sujet.

On retrouve au niveau du GT 32 la même impression que dans les évaluations, le fait que la journée régionale est un lieu d’échanges, où pas assez de temps n’a été aménagé pour cela.

Le RAMIP tient compte de ces remarques et du ressenti de certains participants afin d’optimiser l’organisation de l’édition 2020.

 

ACTUALITÉ DU GT

A l’ANPAA 32, on note l’arrivée d’un nouveau directeur, François KARKACH et d’un nouveau médecin, le Dr Jean-Louis CASSAIN.

A l’association REGAR, création depuis quelques mois d’une unité d’hospitalisation de suite, halte soins santé, dans lequel un public précaire peut recevoir les soins et l’accompagnement adapté en relais d’une hospitalisation.

Le RAMIP souligne que des initiatives de ce type peuvent bénéficier d’une parution dans la lettre d’info du RAMIP. Au-delà de la présentation de ce qui se fait dans les territoires, cela peut donner des idées où des ressources à d’autres structures de la région.

 

SOIRÉE NOGARO

Le GT revient sur la soirée à Nogaro au cours de laquelle a été abordé le sujet de la réduction des risques avec la présence du CAARUD.

Didier Cutillas a présenté le fonctionnement d’un CAARUD et la philosophie de la prise en charge en réduction des risques.

Le RAMIP a traité les nouvelles connaissances en addictologie et comment centrer la prise en charge ; davantage sur les dommages que sur les consommations.

Cette nouvelle approche de l’addiction a intéressé les professionnels de santé de premiers recours et ouvert de nouvelles opportunités dans l’approche de ses patients.

La problématique est d’assurer le suivi et de mettre en place une meilleure prise en charge sur le terrain.

A noter que cette réunion a suscité des demandes pour renouveler l’expérience et que ce type de rencontre s’inscrit complètement dans les actions du RAMIP.

On est dans une dynamique de transfert de compétences pouvant permettre une meilleure prise en charge sur le terrain.

Cette action, vers les soins de premiers recours avec appuis des structures d’addictologie existantes, sera donc renouvelée sur le Gers, avec l’appui du dispositif des infirmières ASALÉE.

Dans les commentaires, suite à cette réunion et aux autres contacts vers les soins premiers, l’ANPAA trouve que les professionnels libéraux les sollicitent plus, de même que les professionnels de la PTA.

 

ÉTHIQUE DE L’ACCOMPAGNEMENT

  • A quel moment l’usager est-il concerné et concerté dans la boucle de l’accompagnement qui se met en place autour de lui ?
  • Qu’est-ce qu’accompagner une personne ?
  • Quelle est la meilleure posture à avoir ?

L’objectif attendu est de répondre à ces questions, objet central du débat du groupe de réflexions des professionnels de l’addiction du Gers.

Le groupe rapporte qu’en fait, ces problématiques d’éthique sont à la base de nos réflexions jusque dans nos actions.

L’action vers les professionnels de premiers recours ne déroge pas à cette règle, de placer l’usager au centre et de s’interroger d’abord sur ses envies et le respect de ses choix.

En cela, l’introduction de la réduction des risques chez les professionnels du premier recours est le fruit de ses débats et de ces réflexions.

En effet, le groupe de réflexions des professionnels sert à fixer les impératifs et les cadres de l’action collective.

Donc, les actions du Gers et les résultats des réflexions sont intimement liés et nous proposons que la prochaine fois, le groupe se réunisse un peu avant pour faire un point très rapide sur les actions entreprises pour consacrer le plus de temps possible à la réflexion éthique.

Les questions restantes à traiter concernent les meilleurs moyens de diffuser les informations auprès de l’usager ; cela concerne aussi bien la rédaction de compte rendu, les communiqués, le travail en autosupport.

De la même façon, la philosophie de l’aller vers passe aussi par un transfert de savoir.

Par quels moyens ?

Comment peut-on travailler ensemble et comment s’approprier les outils de communication numérique, tel sera le thème des prochaines réunions de réflexion.

 

Le RAMIP vous propose de nous retrouver le Jeudi 4 avril à 14h30 pour quelques points de GT et à partir de 15 heures pour le groupe de réflexions des professionnels de l’addiction du Gers. Le lieu en sera l’hôpital de Auch, salle à proximité de la salle habituelle. Détails dans l’invitation à venir !