Compte rendu – Groupe Territorial Lot GT46 – 17 avril 2019

Groupe Territorial, Compte rendu, GT46

Présents :

Lydie CHALIER, Cécile DAUZATS, Serge GALLEY, Bruno GENTILHOMME, Clémence HANON, Michèle MAURIZE, Martine MUHENEHENE, Hélène PERUZZETTO, Anne PUECH, Jessica THAMIE, Christiane VALLES.

 

RAMIP :

Karine ESTEVEZ-VILLAR, Jean Paul BOYES.

 

Excusés :

Mme MAITRE, Philippe DE LAPANOUSSE, Brigitte HONORÉ, Léa ROUQUIÉ.

 

Ordre du jour :

  • Retour sur la soirée « Adolescents & cannabis. Que faire ? »
  • Questions diverses

 

I. CONTEXTE

La réunion du GT46 était essentiellement consacrée au compte rendu et au débriefing de la soirée conférence – débat du jeudi 28 mars 2019 sur le thème : « Adolescent et cannabis. Que faire ? »

Avec Muriel LASCAUX, psychologue et Jean-Pierre COUTERON, psychologue.

 

II. IMPRESSIONS

La soirée a donné satisfaction à une majorité des participants. L’impression générale est bonne et la soirée semble être une réussite (cf. évaluations en pièce jointe). Néanmoins, le GT s’interroge sur différents axes d’améliorations.

Points positifs :

  • La salle
  • Le buffet
  • L’organisation
  • La convivialité était de mise notamment dans les débats.

Les participants ont pu se rencontrer et dialoguer autour du buffet dans une salle propice à cet échange.
Cependant, une seule question a été posée par la salle.

Plusieurs raisons sont avancées :

  • Les questions ayant été posées dès l’inscription, les conférenciers ont pu les inclure directement
    dans leurs présentations.
  • Le public présent à cette soirée était issu de différents et divers secteurs de l’addictologie.
  • Le personnel du soin et notamment ceux œuvrant auprès des adolescents n’étaient pas majoritaire. Un nombre de participants n’avaient donc pas à agir directement au quotidien avec des adolescents sur cette problématique du cannabis.
  • Nous pouvons également nous demander si la configuration de la salle (amphithéâtre) n’était pas un frein pour les participants un peu plus timides.

Points négatifs :

  • Les participants soulignent les références fréquentes à l’ouvrage des conférenciers.
  • Y a-t-il eu blocages des participants face à ces références ?

Il est ressorti également que la présentation de Jean-Pierre COUTERON était plus pratique et apportait plus de réponses grâce à l’appui sur des situations cliniques vécues qui permettaient de bien illustrer le propos. L’exposé de Muriel faisant davantage référence à des données scientifiques de recherche, les participants ont peut-être eu des difficultés à se les approprier.

Le GT s’interroge aussi sur la méthode et la forme (à savoir exposé magistral-conférence) et de savoir s’ils sont adaptés aux objectifs de la soirée.

Mais avait-on défini les objectifs ?

Si l’on souhaite créer plus d’interactivité, alors faudra-t-il mieux préparer en amont la forme de la conférence pour mieux répondre aux objectifs définis.

 

III. SUITE A DONNER

Laissons-nous cette conférence en l’état avec l’intérêt qu’elle a eu ou devons-nous l’approfondir et organiser quelque chose sur le département du Lot ?

En effet, les problèmes de cannabis sont comme partout ailleurs prégnants.

Sous quelle forme devons-nous organiser la réunion ?

  • Ne devons-nous pas cibler les professionnels pour aborder ce problème ?
  • Sur le nouveau portail numérique OSE y a-t-il la possibilité de lancer un questionnaire sur les comportements ?
  • Faut-il également travailler vers l’éducation nationale qui est en proie à ce type de problème ?
  • De la même manière faut-il axer vers les centres faisant de la CJC pour savoir s’il y a une demande d’information complémentaire ?

 

IV. BILAN

Pour conclure sur le débriefing de cette soirée, le GT s’accorde pour dire que le faux pas de juillet 2018 est rattrapé.

À noter également que Muriel LASCAUX et Jean-Pierre COUTERON étaient pleinement satisfait quant à la réception et la forme donnée par cette journée lotoise.

Il s’agit maintenant pour le GT46 de réfléchir sur une suite à donner plus axé peut-être sur les problématiques au quotidien des prises en charges de cannabis chez les adolescents. La conférence a ouvert une voie intéressante.

 

V. ACTION VERS LE PREMIERS RECOURS

Pour finir, le RAMIP rappelle le rôle important qu’il doit jouer, sur mission ARS, dans la mise en relation des soins de premiers recours dans la boucle des soignants de l’addictologie. Effectivement, l’ARS a lancé des demandes de micro structures dans tous les départements.

Le RAMIP développe donc son action de sensibilisation des professionnels de soins de premiers recours par le biais des maisons médicales de santé.

Il reviendra au prochain GT d’essayer de construire un plan d’action vers les professionnels des premiers recours en associations avec les structures.

 

Le prochain GT a été fixé au mercredi 02 octobre 2019 et se déroulera à 19h00 à l’institut Camille Miret à Leyme.