Notre histoire

2013

Réseau Addictions Midi-Pyrénées (RAMIP)

Dans le mouvement de la régionalisation des politiques publiques, l’Agence Régionale de Santé de Midi-Pyrénées, en concertation avec les acteurs du réseau, a souhaité que PRA 31 s’implique dans une action régionale. En tant que réseau de soignants, le choix de s’inscrire dans cette démarche n’a pas été une révolution du point de vue de la pratique de réseau. Pour autant, la mise en place du projet régional a nécessité une connaissance précise des situations de réseau en addictologie en Midi-Pyrénées. A la fin de l’année 2013, PRA 31 devient RAMIP : Réseau Addictions Midi-Pyrénées. La première Assemblée Générale a eu lieu à la fin du mois de janvier 2014, regroupant plus d'une centaine de participants de toute la région. Trente-six administrateurs ont été élus ainsi qu’un bureau de douze personnes représentatives des membres fondateurs de 1994, des institutions comme l’Hôpital G.Marchant, des acteurs de la réduction des risques comme les associations Tarn Espoir et Aides, le CEIIS du Lot, anciennement porteur du réseau addiction RESAD 46, l’ANPAA, la Clinique du Relais (CTR) et des professionnels libéraux dont le Président, le Docteur Jacques Barsony, devenu Président d'honneur en 2018. Le projet régional de RAMIP s'est construit à la fois pour valoriser et soutenir les actions existantes sur chacun des territoires, pour permettre une continuité dans les actions de réseau et pour impulser la construction de liens entre les professionnels. Huit groupes territoriaux sont en place sur l’ensemble de Midi-Pyrénées pour construire des actions de proximité ainsi qu’un Comité Opérationnel Régional permettant à tous de s’enrichir des expériences de chacun. Aujourd'hui, le RAMIP poursuit son projet et continue de développer, en plus des groupes évoqués, des groupes de travail thématiques, d'études de situations cliniques, des réunions inter-professionnelles et inter-institutionnelles, des formations de sensibilisation et d'autres actions encore. L'association est engagée au travers des valeurs essentielles d'humanité, de respect, d'éthique et de déontologie, qui guident le travail réalisé dans la mise en oeuvre des actions co-construites avec les acteurs du territoire.

2007

Passages Réseau Addictions 31 (PRA 31)

Dans une phase de transition, les acteurs du réseau ont élargi leur action à l’ensemble des addictions, tout en étant vigilant de ne pas uniformiser les pratiques professionnelles. Cette évolution s’est alors réalisée dans un souci de maintenir un travail clinique spécifique. Créé et pensé par les intervenants en toxicomanie, le réseau Passages s’est progressivement ouvert à d’autres domaines dans une collaboration avec les tabacologues et les alcoologues. La fin des années 2000 fut le moment de la formalisation des « réseaux » par les politiques publiques, tant sur le plan local que national. En 2007, la Dotation Régionale des Développements des Réseaux prend en charge le financement de l'association Passages qui s’inscrit comme réseau de santé. Le « nouveau » Passages naît le 1er décembre 2007 et change de nom. Il devient Passages Réseau Addiction 31 (PRA 31). Les moyens alors alloués à cette nouvelle entité permettent l’élargissement des activités du réseau. Même si dès 2002, l’addiction est devenue la préoccupation principale des acteurs, c’est durant cette période que PRA 31 élargit son champ d’action à l’ensemble des addictions en intégrant les structures spécialisées en alcoologie, et en créant de nouveaux partenariats avec le Centre Hospitalier Universitaire (Centre Maurice Dide) et le Centre Hospitalier Gérard Marchant.

1994

Association Passages

En décembre 1994, à Toulouse, trois centres de soins spécialisés en Toxicomanie (AAT – Association Accueil Thérapeutique, association Clémence Isaure et association Oc Drogue, devenu depuis ARPADE), l’Hôpital Joseph Ducuing et un groupe de médecins généralistes et de pharmaciens d’officine créent le Réseau Ville Hôpital Toxicomanie Passages. Le caractère plurifactoriel de la toxicomanie nécessite une approche et une prise en charge transdisciplinaires pour laquelle la coopération des professionnels de la ville avec l’hôpital et des centres spécialisés apparaissait déjà essentielle. La mise en commun de différentes compétences complémentaires dans des domaines spécifiques donnait la garantie aux personnes toxicomanes d’être accompagnées dans leur prise en charge autant du point de vue médical que psychosocial. La coordination de l’ensemble des acteurs concernés apparaîtra rapidement comme un atout indiscutable pour l’efficience des prises en charge quelles que soient leurs particularités. Plutôt que la notion de filière de soin ou de réseau de soins formalisé, Passages a choisi la formule du réseau de soignants, beaucoup plus souple et mieux adapté aux problématiques des toxicomanes, de leur vie, de leurs parcours, de leurs ruptures, de leurs crises, de leurs avancées, de leurs rechutes… Il n’existe pas de parcours type. Chacun relève de modalités spécifiques et de ce fait de prises en charge spécifiques et adaptées. Les personnes toxicomanes interpellent, selon les moments, différents interlocuteurs et différentes structures, parfois simultanément, parfois successivement. C’est en ce sens que le travail partenarial est essentiel. La force du réseau a été sa capacité à maintenir la diversité et la complémentarité des approches, dans le respect des compétences de chacun, quelle que soit leur place, en ville, dans les centres spécialisés ou à l’hôpital.

Notre objectif

L’objectif principal du réseau RAMIP est de mettre en oeuvre une collaboration formalisée entre des professionnels libéraux (médecins, pharmaciens, etc.), des structures spécialisées en addictologie, des établissements hospitaliers, et autres travailleurs sociaux, structures d’insertion, de prévention, associations d’usagers…

Son rôle fondamental est de permettre pour une personne souffrant d’addiction, mais aussi pour son entourage, de bénéficier de prises en charge adaptées et pluridisciplinaires (médico-psychosociale).

Nos missions

Favoriser l’accès et la continuité des soins des personnes présentant des problématiques addictives par une prise en charge multidisciplinaire.

Identifier et rendre visible l'ensemble des acteurs en addictologie.

Développer les liens entre les professionnels par la connaissance mutuelle des acteurs, de leurs pratiques et de leurs besoins.

Mettre en place des actions d'information, de sensibilisation, de réflexion autour des pratiques.

Membres du bureau

Membres du Conseil d'Administration

Elu par l’Assemblée Générale Ordinaire de Janvier 2015, le Conseil d’Administration est composé de 20 membres, issus de l’ensemble des départements de la région Midi-Pyrénées. Il assure la direction administrative et politique du réseau. C’est une instance de représentativité d’une dynamique régionale forte. Sa composition n’est pas limitative. Les candidatures au Conseil d’Administration peuvent être individuelles ou faites au titre d’une structure (collective). Chaque membre du Conseil d’Administration peut nommer un suppléant.

Le règlement intérieur

Comité Opérationnel Régional (COR)

Le rôle du COR

Le Comité Opérationnel du RAMIP est le lieu de rencontres, d’échanges et de mise en commun  des idées, actions, projets, etc. qui émanent des différents territoires, afin de construire et de proposer des outils, des évènements, etc. à destinations des acteurs du réseau. Il fait le lien entre les besoins et les réalités de terrain des différents territoires pour aider les membres du RAMIP, les administrateurs et l’équipe à la réalisation et l’adaptation des actions. Il est le lieu de l’élaboration d’actions et/ou d’outils d’aide à la prise en charge.

Les délégués des départements ont pour missions de :

  • Faire remonter les besoins,
  • Faire émerger des demandes,
  • Aider à l’animation de la déclinaison territoriale des actions du réseau.

 

La composition du COR

Le COR est composé de délégués issus des différents Groupes Territoriaux, de professionnels libéraux et d’associations régionales. Ces membres ont pour mission de faire l’interface entre le COR et les membres du réseau de leur territoire. C’est une instance de travail avec un nombre limité de participants.

  • Cinq délégués en Haute-Garonne et deux délégués dans les autres départements de Midi-Pyrénées.
  • Quatre associations ou autres issues de dispositifs régionaux (Association Aides, CEIPa, Fédération Addiction, SMPR)
  • L’équipe du RAMIP

Les membres sont désignés pour une durée d’un an.

Statuts

Les statuts